Quoi

Publié le par Gabonia Maria Madeus

 

Quoi mes paupières

Fermées sur ta bouche

A l’orée du jour

Comme on embrasse un ami

Loin de la solitude farouche

Mes lèvres endormies

Ont trouvé refuge éphémère

Au creux de Paris

 

Il fallait croire au jour de chance

 

Oh quelle douceur

Tout à coup la douceur

Tout à coup là dans mon cœur

Tout à coup j’ai plus peur

Ma joue posée dans ta main

L’aurore du petit matin

Un soleil qui sommeille

Quand déjà Paris s’éveille

 

Plus rien n’avait d’importance

 

Quoi mes lèvres

Fondues sur ta peau

Comme la neige blanche

Qui s’évapore bientôt

Comme deux mains qui s’attrapent

S’enlacent et tantôt s’échappent

Oh une tempête dans ma tête

Et dans Paris une avalanche

 

Il fallait croire au jour de chance

 

Publié dans Poésie, Entretemps

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